L’engagement dans un couple : décodage
Si personne ne s’en était aperçu, les filles ça parle beaucoup.
Et en parlant, ça réfléchit bien sûr (ça c’est pour clore le bec des médisants).
Hier j’ai eu une révélation, apportée par une amie.
Je développe.
La croyance populaire affirme par des phrases sentencieuses “que dans la vie on a toujours le choix”.
Sans doute, oui. Mais le plus souvent, les choix qui se présentent permettent d’avancer courageusement, la tête la première, ou bien de reculer frileusement, histoire de ne prendre aucun risque.
Finalement les décisions prises seront donc dictées par la personnalité et l’audace de chacun.
Et les plus téméraires irons de l’avant, quitte à se casser les dents.
Mais irons jusqu’où ?
Jusqu’au POINT DE NON-RETOUR.
Cette limite représente le moment ou l’on aura tellement avancé, qu’il devient impossible d’adopter la stratégie de repli.
Un exemple simple : une relation amoureuse.
Au début, on ne s’engage à rien, chacun ses affaires. Puis petit à petit, on s’expose, on fait confiance, et on construit quelque chose à deux. Et arrive rapidement l’instant où revenir en arrière est presque impossible sous peine de catastrophe impliquant des moyens financiers, familiaux, amicaux, légaux…
Et finalement, une fois ce point de non-retour franchi, quelle que soit la stratégie adoptée pour modifier ses choix, cela sera difficile et douloureux.
Tout ça pour dire que les militants anti-engagement ont au moins un argument : la peur de souffrir.

Deux bras, des jambes, et une tête dont j'essaie de me servir efficacement...
Brune de façon approximative, (trop) ronde, un oeil vert, l'autre aussi, futile, des fois subtile, je suis une fille, une vraie !