La Poste, une histoire racontée par 64 millions de personnes

Je viens de voir la nouvelle pub de La Poste, et je suis consternée…

Non mais comment un tel groupe peut avoir une image de lui-même si éloignée de la réalité ?!
Tout le monde se plaint de la lenteur de La Poste, et chacun d’entre nous a une anecdote à raconter.

Une histoire marrante, sidérante, bref quelque chose de croustillant qu’il ne manquera pas de raconter lors d’un dîner entre amis…

Alors CHOISIR une telle base line “une histoire racontée par 64 millions de personnes” c’est vraiment donner le bâton pour se faire battre !
Car tout de suite cette phrase résonne dans un autre sens :

Des histoires sur La Poste, tout le monde en a, et pas toujours bienveillante, au contraire !

Le monde de la Pub : les joies du déplacement dans une école privée

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Lundi, j’ai effectué le premier déplacement professionnel de ma vie. (Si, si).
J’étais accompagnée de Gros Bidon en chef, et du client.

La grande réunion avait lieu à Paris, au siège d’une grande école privée…
Big Boss et moi nous sommes donnés rendez-vous à la gare vers 7h45, pour y rejoindre THE client, qui se rendait également au siège de l’école privée.

D’habitude, d’après mes collègues, Big Boss voyage en deuxième classe (économies, économies).
Sauf que là, le client voyageait en 1ère. Va pour la 1ère ! Je ne vais pas m’en plaindre.

Le client nous rejoins à la gare, et là, Big Boss d’ordinaire un peu bourru devient tout mieleux et veut ABSO-LU-MENT s’asseoir dans le même wagon que l’autre.
(Pour situer : nous sommes voiture 3 et lui voiture 11).

Ni une, ni deux, les voila amoureux, ils se dirigent ensemble vers notre voiture.
Nous arrivons à notre place (j’avais réservé deux places face à face, c’est plus agréable), et là Big Boss me dit “Mademoiselle, tu peux aller t’asseoir là où tu trouves une place libre, je voudrais discuter avec mon nouvel amoureux à qui j’ai donné ton siège”.

Humpf. Goujat.

Je vais donc m’assoier plus loin, ouf, il reste une place libre.
Je sauve la mise en passant à Big Boss qui avait oublié son téléphone portable (et vas-y que je pompe sur ton forfait), et tous ses documents (”tu peux me donner la photocopie du dossier machin ?”).

Arrivés là bas, le client (qui n’arrête pas de raconter ses exploits en course à pied) se dit qu’il est indispensable de nous montrer ses prouesses. Voila que nous marchons à toute allure, le rose me monte au joues, je vais être charmante à l’arrivée…

Enfin, le calvaire se termine j’aperçois l’enseigne de l’école privée.
Les locaux sont vieux, moches, et pas très propres. Mouais. Pour ce genre d’école, je trouve ça limite.

La réunion commence, quand soudain dans la pièce attenante quelqu’un passe l’aspirateur. Tout le monde hausse la voix, on se croirait au marché !
En plus il fait hyper froid, personne ne propose de café… Pouah, quelle bande de pingres !

Le midi, repas offert par le client, dans la brasserie du coin. Un petit boui-boui triste qui sent la frite, les tables sont trop petites et la bouffe dégueu.

Retour dans la salle de réunion glacée vers 14h, plus d’aspirateur mais toujours pas de café.
Enfin, vers 16h, il est l’heure de partir.
Course encore plus intense que le matin, il faut attraper le train. En plus je me prends des remarques de Big Boss du genre “Bin alors, on traîne ?!”.

Marrant, lui. Avec des talons et une jupe étroite, je voudrais bien le voir, Gros Bidon, faire le 100 mètre !

Et vous, vos déplacement sont-ils aussi catastrophiques ?

Fin d’année : l’angoisse du rapport de stage

La sado maso du stage : Mademoiselle

Excellente planche publiée par Troll sur son blog.

Comme chacun sait, je suis en stage dans une agence de communication.
Ma période de stage obligatoire touche à sa fin. Mais moi, grande malade que je suis, j’ai décidé de proposer à l’entreprise d’être en stage jusqu’au 31 août.

Je suis masochiste.

Pour ma défense, j’ai défini mes périodes de stage, avant de connaître la réalité du monde de la pub. Sinon, pensez bien que je serais partie avant.

Me voila donc devant une feuille blanche, à tenter d’écrire mon rapport de stage
(il doit faire 20 pages… C’est long 20 pages !!!), alors que mon stage n’est même pas terminé.

Pourtant, en Bac+4, on commence à savoir en faire, en dire du blabla !
Bin oui mais là, ça ne vient pas, voyez vous…

Et vous, comment vous faites pour en finir avec ces ”*&@%$ !” de rapport de stage ?!

Je suis folle… Enfin juste un peu !

J\'ai écris partout \"Mademoiselle\"

Bon, j’ai un peu honte… Au début j’ai dis que je ne vous dirais rien. Oui enfin bon, dans la vie, il faut parfois assumer !
Donc voila :
Hier soir, je suis allée au Furet du Nord (une sorte de géante Fnac avec un rayon papeterie immense). Dans le rayon “accessoire de bureau” on peut essayer tous les stylos (ça va du Bic au Stabilo, en passant par le feutre argenté).
Pour les gribouillis des clients, il y a des carnets de feuilles blanches disposés partout dans les rayons.
Moi, Mademoiselle, j’avoue avoir écris en grand sur toutes les feuilles blanches l’adresse de mon blog.
Ca fait bête maintenant que je le dis…
Mais sur le coup j’étais hyper fière de moi ! On aurait dit que j’allais voler un stylo tellement j’avais peur de me faire choper… hihihi

Et vous, qu’avez-vous fait pour faire de la pub à votre bog ?

Le monde de la Pub : L’art de se dire bonjour

Je viens d’arriver au bureau. Et il y a une règle (qui m’a paru très étrange au début) : tout le monde se fait la bise et se dit “tu”.

Le monde de la PUb, Mademoiselle

Oui, sauf qu’on est quand même 60 dans l’entreprise, et que du coup, dans les couloirs, y’a souvent embouteillages…
Et le truc de la mort qui tue : ceux qui font la bise sans faire de bruit. Bin oui, moi je tends une joue, et je fais “smoutch” avec ma bouche, j’ai découvert ce matin que certains tendent la joue et puis rien.
Inadmissible, hein !
C’est le monde de la pub.

Et vous, le matin, ça se passe comment les “Bonjour” ?