Juste un petit mot pour relayer la très bonne initative du fondateur d’Hellotipi, François de Rochebouët.
Il invite ses lecteurs à lui envoyer des duvets pour les SDF de son quartier, qu’il se chargera de distribuer.
Si la manip’ vous semble moins évidente (vous habitez loin, etc), pensez, vous aussi, à donner vos courvertures et duvets dont vous ne voulez plus (ou bien des neufs, c’est aussi bien !) à ceux qui en ont besoin dans la rue.
Et n’oubliez pas qu’un ticket resto ne coûte pas beaucoup, mais qu’il permet à celui à qui vous le donnez de manger à sa faim.

Le plage de Dunkerque… Oui, ce sont bien des usines au fond.
(Et dire qu’il y a des gens pour s’y baigner)
Jeudi dernier, je faisais part de ma fatigue au n’amoureux :
- Chui crevée ! Vivement samedi matin, qu’on puisse faire la grasse mat’ !
Soudain, je vois dans ses yeux une petite lueur d’amusement.
- Ha ha ! Bin on dormira plutôt dimanche !
- Dimanche ?! Hein ?! C’est quoi cette punition sordide ?!
- M’enfin ma Babou (ahhh les surnoms en amour… je ferais un billet là dessus), ce week end on va à Dunkerque, tu te souviens ?
Et là, mon sang ne fait qu’un tour. Mon dieu ! Dunkerque ! J’avais complètement zappé !
Je vois des flashs : le vent, le froid, la maison de ses parents, la mer, et… je me souviens POURQUOI on a prévu d’aller à Dunkerque ce week end :
!!! La pêche !!! Au secours. Help.
Toute fille normalement constituée n’aurais jamais accepté d’aller à la pêche, hum ? Et bin moi si. Pourtant, j’ai horreur d’attendre comme ça, que le poisson morde. Sauf qu’il y a deux ans, il m’avait déjà traînée emmenée à la pêche, il avait fait un temps superbe, et j’avais passé un bon moment.
Mais là ce week end… Ca faisait plutôt veille de noël, au niveau des températures…
Ne pouvant plus reculer devant le devoir conjugal, j’ai préparé mes affaires pour ce week end :
- grosses chaussettes de ski
- echarpe en laine
- gilet énorme qui tient bien chaud
- bonne grosses chaussures en cuir
- parapluie
Parée pour le grand froid !
Nous arrivons à Dunkerque vendredi soir, et samedi matin, le reveil sonne à 6h. (Oui, du matin !)
J’ai honte… Mais je suis restée au lit ! Impossible de sortir le jambon du torchon (miam…)
Monsieur a donc pêché avec ses coupains et moi j’ai ronronné dans le lit jusqu’à 10h30 !
Et vous, votre dernier défilement honteux ?