Quand faire ses cadeaux de noël ?

Alors ça y est, nous y sommes.

C’est le grand chambardement, les amis ! Les cadeaux, les cadeaux !
Parlons-en des cadeaux… Etes-vous prêts ?

Non, non je ne veux pas entendre de “je suis tout à fait prêt, j’ai déjà repéré pleins de trucs”.
Je crois que là, il est grand temps de commencer sérieusement les différents achats !
Sinon vous risquez de vous retrouver comme moi, l’an dernier.

Je vous plante le décor :
Mercredi 24 décembre 2008 : 17h.
Je suis dans Carrefour (centre commercial euralille), le magasin ferme ses portes dans une heure.
Horreur, malheur, je n’ai pas de cadeau pour mon père ! Le drame…
Me voila entrain de courir dans tous les rayons à la recherche du cadeau idéal, LE truc qui fera mouche. Je cours dans les allées gorgées de monde (finalement je ne suis pas la seule dans cette situation)…

Puis soudain je réalise qu’il est déjà 17h30, et le magasin commence à éteindre les néons de certains rayons, et à diffuser des messages dans les hauts parleurs “votre magasin ferme ses portes dans 30 minutes, veuillez vous diriger vers les caisses”.

Branle-bas de combat* ! Me voila prise de panique.
Je cours d’un rayon à l’autre, prenant tout ce qui peut ressembler à un cadeau :
- chemise homme
- livre de poche
- bouchon de vin
- cadre joli
- crayons de bois (mon père en fait collection)
- boîte de chocolats

Finalement je passe à la caisse, paie tous mes achats et zou, retour à la maison pour emballer tout ça.

Croyez-moi ou non, mon père a adoré l’idée de recevoir pleins de petits cadeaux plutôt qu’un gros !

*: le saviez-vous ?

Cette expression est empruntée au langage de la marine. Au XVIIe siècle, les “branles” désignaient les hamacs qui faisaient office de lits aux marins. Le “branle-bas” correspondait à un signal émis sur le navire le matin, et suite auquel chacun devait décrocher son hamac et nettoyer le bateau. Il existait également “le branle-bas de combat“, qui était un signal émis lorsque le bateau allait être attaqué. Les marins devaient alors décrocher leur couchage pour pouvoir avoir plus de place lors de la bataille. Tout ceci se faisait le plus rapidement possible, donc dans l’agitation. C’est à partir du XIXe siècle que l’expression a commencé à être employée au sens figuré, symbolisant alors un remue-ménage, une agitation désorganisée.
Source :  l’internaute encyclopédie.

Roi des forêts, que j’aime ta couleur !

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