L’autre jour avec mon n’amoureux, on écoute les infos à la radio (argh, non, on n’a pas la téléééé)

Le journaliste interroge une personnalité anglaise, et l’interview se poursuit.
Tout à coup, mon homme à moi s’en prend de façon virulente au journaliste “AH MAIS ILS NE PEUVENT PAS LAISSER PARLER L’AUTRE ?! Ils se coupent sans cesse la parole ! On n’entend rien !”
Euhhh… Effectivement, le journaliste traduisait le discours en anglais de l’interviewé, donc a placé sa voix au dessus, pour que les auditeurs comprennent…
Mais non mon chéri t’es pas nerveux… (il est devenu tout rouge quand il a compris son erreur !)
Hihihihi ^^
Si personne ne s’en était aperçu, les filles ça parle beaucoup.
Et en parlant, ça réfléchit bien sûr (ça c’est pour clore le bec des médisants).
Hier j’ai eu une révélation, apportée par une amie.
Je développe.
La croyance populaire affirme par des phrases sentencieuses “que dans la vie on a toujours le choix”.
Sans doute, oui. Mais le plus souvent, les choix qui se présentent permettent d’avancer courageusement, la tête la première, ou bien de reculer frileusement, histoire de ne prendre aucun risque.
Finalement les décisions prises seront donc dictées par la personnalité et l’audace de chacun.
Et les plus téméraires irons de l’avant, quitte à se casser les dents.
Mais irons jusqu’où ?
Jusqu’au POINT DE NON-RETOUR.
Cette limite représente le moment ou l’on aura tellement avancé, qu’il devient impossible d’adopter la stratégie de repli.
Un exemple simple : une relation amoureuse.
Au début, on ne s’engage à rien, chacun ses affaires. Puis petit à petit, on s’expose, on fait confiance, et on construit quelque chose à deux. Et arrive rapidement l’instant où revenir en arrière est presque impossible sous peine de catastrophe impliquant des moyens financiers, familiaux, amicaux, légaux…

Et finalement, une fois ce point de non-retour franchi, quelle que soit la stratégie adoptée pour modifier ses choix, cela sera difficile et douloureux.
Tout ça pour dire que les militants anti-engagement ont au moins un argument : la peur de souffrir.