Weight Watchers : le phénomène du changement de chaussures

pese_personne_weight_watchers

Comme certains/certaines d’entre vous le savent, je suis inscrite depuis quelques mois chez Weight Watchers, dans le but de perdre ces petits kilos superflus (hum hum… Une vingtaine à perdre, en vrai !)

Pour l’instant, tout va bien, j’ai perdu 6,6 kilos depuis le début du programme.

Sauf que cette semaine, je n’ai pas été très sage (glace, petits beurres, moelleux au chocolat, vin blanc, gros morceau de gâteau à la fraise…) Argh !

Et ce soir, c’est la pesée !!!
Au secours !!!
J’ai donc trouvé une idée géniale pour ne pas voir mon poids ré-augmenter sur la balance :

J’ai exceptionnellement troqué mes bottes en cuir pour des petites baskets…

(oui, je vais avoir froid au pied toute la journée, oui ça fait très con des baskets avec une mini jupe, oui s’il pleut je vais avoir l’air bête…)

Mais promis, dès la semaine prochaine, je recompte sérieusement mes points, et je fais un peu de sport (et bien sur, je remets mes bottes…)

Et vous, cela vous arrive t-il de tricher pour voir un joli chiffre sur la balance ?

C’est l’automne !

automne_lille_feuilles

Toutes ces feuilles dans les rues, rousses et grandes !

Ca me donne envie de faire un herbier.

Dommage qu’à Lille il n’y ait que des marronniers…
Alors, forcément ça restreint drôlement la diversité du bazard.

Non je n’étais pas ivre hier soir…

quand_je_suis_ivre

Ce n’est pas parce que :

- J’ai manqué à plusieurs reprises de me casser la figure en pleine rue
- J’étais un peu rouge
- J’ai rit très fort (et pour rien) tout au long de la soirée
- J’ai mal à l’estomac depuis ce matin
- Mes vêtements d’hier sont au milieu du salon
- J’ai eu du mal à refermer la porte derrière moi en rentrant de la soirée
- Monter l’escalier a été une épreuve digne de Koh Lanta
- J’ai dis des choses très cochonnes à mon amoureux
- Je lui ai répété avec insistance que “Je l’aiiiiime”

Que j’étais ivre hier soir ! Tous ces indices ne prouvent rien monsieur le juge !

Non ! Je n’étais pas ivre !

J’étais complètement BOURREE…

Hips.

Couple : nos petites habitudes !

couple_mademoiselle_klimt

En janvier, cela fera 3 ans que je suis avec Lui.
Nous avons pratiquement tout de suite vécu ensemble, et comme tous les couples, on commence à connaître les petites habitudes de l’autre…

Je m’en suis rendue compte hier soir, dans le lit, lors d’un instant ultra glamour :

Il perçait mes boutons d’acné ! Miam, n’est ce pas ?
Je pense que ce genre de truc immonde est réservé aux intimes, aux TRES intimes, même !

Et après cette petite torture, il me gratte doucement l’arrière de la tête, ce qui me fait ronronner comme un chat.
Il le sait.

Pour ma part, je sais qu’il ne supporte pas de se sécher après la douche avec une petite serviette (pour preuve, la dernière fois il a carrément sorti le drap de bain, qui a mit 5 jours à sécher…).

Je sais aussi que le matin il mange des chocapics, comme un enfant !

Il sait que je ne bois qu’une seule variété de thé, toujours la même marque.

Quand on boit du café ensemble, c’est toujours à la fin d’un bon repas, et en grande quantité (les copains disent qu’on en boit des bols… Ils exagèrent toujours ceux-là).

Lorsqu’il veut se faire tout beau, je connais sa tenue préférée !

Et le soir, même si c’est “chiant de sentir mon souffle dans son dos”, il adore quand je m’endors en me blotissant contre lui…

Et vous, quels sont les petits détails de votre routine de couple ?

Une nouvelle de moi… A lire ?

cle_or_nouvelle_mademoiselle

Un homme entre dans le bar, l’œil hagard. Il s’assied à une table qui semble n’attendre que lui, lève la tête vers le comptoir et commande. Rapide, décidé, on voit qu’il a l’habitude.

Il tourne la tête vers celui qui lui fait face et reçoit la première invective.

« - T’as vu l’heure ? » Dit-il hargneusement.

Tout en détaillant le visage craquelé de rides et douloureux d’aigreur de son interlocuteur, le premier répond :

« - Ne pose pas de questions, pas aujourd’hui. »

« - Tony… »

C’est comme ça qu’on l’appelle, cet homme brun aux yeux noirs, assis dans ce café sombre et brumeux. Son vrai nom c’est Antoine, mais il pense que ça fait trop Petit Prince pour un homme comme lui. Son costume anthracite et sa chemise noire tranchent avec la population du lieu. Tout le monde connaît son parcours et l’évoque à voix basse, Tony a horreur qu’on parle de lui. Il demande :

« - Où en es-tu ? Ça avance ? »

L’homme répond un peu brusquement qu’il a travaillé sur lui-même, réussi à se détacher doucement de ce monde, de ses proches et qu’il se sent prêt. Le Petit Prince hoche la tête ; l’air compréhensif. L’autre reprend sur un ton plus plaintif, explique qu’il souffre, qu’il faut…

Leur conversation est brusquement interrompue par le serveur qui apporte la bière de l’un et le café noir de l’autre, accompagné d’un palet de dame, douceur quotidienne de Tony. Le regard noir plonge à nouveaux dans les yeux clairs de la vieillesse et de la souffrance de son interlocuteur.

Tony répond calmement.

« - Je sais ce que tu vis. J’ai fixé la date, demain tu ne souffriras plus. Ca te laisse le temps de mettre tes affaires en ordre. »

Sans laisser au vieil homme le temps de lui répondre, le grand brun s’est levé et a tourné les talons.

Le lendemain, Tony passe une petite clé d’or autour du cou du doyen. Le visage ridé quitte lentement l’atmosphère bruyante et enfumée, il sait que c’était sa dernière bière. Dans le même bistrot que la veille, la mousse et le café se font face. Ce soir, tout sera fini.

Tony s’assied, entame son traditionnel palet de dame et songe, les yeux dans le vague.

Il pense que le vieil homme sera le dernier.

Il y a longtemps, un personnage étrange l’a abordé dans la rue, lui disant qu’il avait déjà vécu le regard perdu de Tony. Il lui a dit qu’il voulait arrêter la mission qu’on lui a confié un an plus tôt.

Le grand brun écoute d’abord par curiosité puis s’intéresse véritablement à la responsabilité qu’on lui propose.

Cette tâche, au début, l’a aidé à sortir de la souffrance, à vivre la mort des autres par procuration pour échapper à sa propre douleur. Ses pensées le ramènent à la réalité ; ce café lui apparaît soudain sordide, témoin de décision tragiques et immuables effectuées dans le cadre de ce boulot fuyant.

Assis devant son café noir, il repense à cet amour de jeunesse qu’il n’a pas su conserver.

« Elle est partie » murmure t-il. Ses yeux s’emplissent de larmes. Il imagine l’enfant qui était le leur et qu’il n’a jamais vu. Sa gorge se serre, il préfère sortir. Le regard brouillé il rentre chez lui, rassemble les photos d’un voyage déjà loin dans sa mémoire, range doucement ses affaires, et s’allonge sur son lit.

Il sort de sa poche une petite clé d’or et la passe autour de son cou.

Ce soir, tout sera fini…