Le n’amoureux possède de belles chaussures en cuir. Sauf que c’est un gros feignant, et que ses chaussures, ça doit faire deux mois qu’elles n’ont pas vu l’ombre de la brosse à cirage.
Dans ma grande bonté, j’ai décidé l’autre jour de faire un geste pour le bien de la vie de ses pompes, je les ai donc cirées.
C’est qu’elles avaient faim ces petites bêtes !!!
Je n’ai pas dit au n’amoureux que j’ai fait une opération commando du cirage, histoire qu’il le découvre lui-même. Le lendemain, on se balade dans la rue, main dans la main, et il regarde ses pieds.
Surpris, il me dit :
- Waou ! T’as ciré mes chaussures, elles sont hyper belles !
S’en suite une petite discussion où il me remercie, me congratule, m’admire, bref, se rend compte que je suis merveilleuse.
Il est tellement captivé par ses pieds, qu’il en oublie de regarder où il va.
Ni une, ni deux, il se prend une belle branche d’arbre dans la figure, devant tout le monde !

Tout éberlué, il me regarde, et là un fou rire me prend ! De ceux qui remontent jusqu’à l’enfance, où l’on n’avait pas le droit de rire en classe. Je ris tellement que j’en pleure !
Lui, pas du tout, bizarrement…
Et vous, votre dernière honte ? Votre dernier fou rire ?
Hier midi, je rentre chez moi pour la pause déj’.
Je fais ma popote, je mange, puis je décide d’aller m’allonger dans la chambre avant de repartir pour le boulot (communément appelé l’enfer de la publicité).
Je ferme paisiblement les yeux, quand tout à coup j’entends un “Fais gaffe Roger !” particulièrement tonitruant.
Et c’est parti pour les “Clang Clang” des coups de marteaux, les outils qui font du bruit, l’échauffaudage qui grince…
En grande curieuse que je suis (oh mon dieu, je suis entrain d’assumer !) j’ouvre la fenêtre et je lève tout doucement le volet roulant pour regarder le chantier qui se trame de l’autre côté de la rue.
Et là ! Oh petite merveille, derrière la devanture d’un magasin, une toute vieille inscription peinte sur la brique, avec un charme fou.
Ni une, ni deux, je saisis mon appareil photo, histoire d’immortaliser ce petit trésor avant que les travaux ne le masquent.
Imaginez la scène: moi, grimpée sur le lit, avec l’appareil photo, je me cache derrière la goutière pour que les ouvriers ne me voient pas (ils risqueraient de me prendre pour une dangeureuse perverse-matteuse).
Et voici la photo que ça donne :

Au premier plan, ma gouttière. Et derrière, la jolie inscription !
Et vous, quels sont vos petits trésors du quotidien ?

Il y a peu, je commandais mes mini cartes de visite sur Moo.
Moo-oui, sauf que moi j’ai raté tous les concours pour avoir une commande gratuite. J’ai donc payé mes petites cartes Moo. Et les voila dans ma boîte aux lettres !
Elles sont magnifiques, le papier est tout doux, et elles sont ultra féminines, pour glisser dans le portefeuille de Mademoiselle… Et de toutes celles et ceux à qui il sera opportun de les donner. (On oublie bien sur mon Boss, car l’adresse de ce blog est sur mes mini-cartes !) Oups.
Je suis toute contente !
Et dans ma jolie boite de jolies mini-cartes, il y a un code de réduction de -15%, que je vous offre (oui, je suis trop sympa).
Le voici : 2RB2CK
Bonne commande !
Ps : et vous, elles sont comment vos cartes de visite ?

Excellente planche publiée par Troll sur son blog.
Comme chacun sait, je suis en stage dans une agence de communication.
Ma période de stage obligatoire touche à sa fin. Mais moi, grande malade que je suis, j’ai décidé de proposer à l’entreprise d’être en stage jusqu’au 31 août.
Je suis masochiste.
Pour ma défense, j’ai défini mes périodes de stage, avant de connaître la réalité du monde de la pub. Sinon, pensez bien que je serais partie avant.
Me voila donc devant une feuille blanche, à tenter d’écrire mon rapport de stage
(il doit faire 20 pages… C’est long 20 pages !!!), alors que mon stage n’est même pas terminé.
Pourtant, en Bac+4, on commence à savoir en faire, en dire du blabla !
Bin oui mais là, ça ne vient pas, voyez vous…
Et vous, comment vous faites pour en finir avec ces ”*&@%$ !” de rapport de stage ?!

Oh oui, je suis sûre qu’en voyant le titre de ce billet vous avez quelques images qui vous montent à la tête…
Nous sommes au mois de juin, et en général, c’est l’époque des grandes réunions familiales.
Savez-vous que Samedi j’ai fait ma BA de l’année ? (Oui, je suis une sainte, je sais)
J’ai accompagné le n’amoureux au repas de communion de sa petite soeur.
…
Ça vous laisse sans voix, hum ?
Bon, je vous présente le tableau : Une grande table dressée pour 35 personnes, une pièce pleine à craquer, des enfants bruyants, des personnes âgées qui hurlent pour se faire entendre…
Ah, vous m’enviez, je le sens !
Ajoutez par dessus tout ça une pincée de blagues douteuses, des grandes tirades salaces lancées par des vieux qui ont trop bu et qui n’ont plus sorti le petit oiseau depuis longtemps… Miam !
Heureusement, il y avait un jardin, dans lequel moi et le n’amoureux avons passé le plus clair de notre temps.
Enfin jusqu’à ce que les Hommes (les vrais, ceux qui boivent de la bière) démarrent le barbecue.
Tout à coup j’ai eu l’impression d’être un insecte en fin de vie, tellement il y avait de fumée…
Et vous, vous faites comment pour tenir le coup lors des repas de famille ?