
Cette année, j’ai loué un appartement à Grenoble. 50m2, tout beau, pas loin du centre.
En avril, j’ai quitté cet appartement pour venir faire mon stage dans la belle ville de Lille. Cela fait donc plus de deux mois que je suis partie, et je n’aperçois toujours pas la couleur de ma caution.
J’avais versé 1160 euros de caution en août dernier… Ouch.
J’ai profité de mon petit séjour à Grenoble jeudi dernier pour aller rendre visite à ces voleurs l’agence immobilière.
Heureusement que j’étais assise quand elle m’a annoncé la facture !
400 euros de débarrassage de cave (Je précise que je n’ai jamais rien mis dans cette cave : le sol est en terre, et il n’y a pas de lumière)
50 euros de nettoyage des volets (Ils étaient sales à mon entrée dans l’appartement, j’ai des photos qui le prouvent)
30 euros de changement d’abattant pour la cuvette des toilettes (elle était neuve, c’est moi qui l’ai remplacée 8 mois plus tôt)
TOTAL : 480 euros de facture !!!
Bien sur je conteste toutes les interventions qui ont été faites, j’ai donc envoyé un recommandé à cette chère agence immobilière, qui me dit qu’elle transmettra à l’expert.
Mais ce qui est rageant, c’est que je n’ai aucun moyen de pression ! C’est un peu David contre Goliath…
Et vous, locataires, vos propriétaires sont-ils tous honnêtes ?

Mes chaussures sont dans ce style (pas de photo sous la main, pirdon)
Oyez ! Oyez ! Je vais poser une question qui peut paraître ridicule aux yeux de beaucoup d’entre vous. Mais c’est une véritable question :
Avez-vous des chaussures préférées ?
Mais si, vous savez, cette paire qu’on traine depuis des années, inusables, qui vieillit, dans laquelle on se sent si bien ? Cette paire qu’on peut porter en toutes circonstances (marche à pied dans la forêt, shopping en ville, sortie entre amis, bureau…) Quoi qu’il arrive, on n’a jamais mal aux pieds avec celle là !
Aujourd’hui je vais vous parler de ma paire de chaussures préférées à moi.
J’ai des petites chaussures d’été ouvertes, en cuir noir. (Un peu comme sur la photo, mais en mieux).
Je les porte quasiment tout l’été, elles sont hyper confortables et jolies en plus !
Seul hic : quand je les porte, je pue des pieds. (Oui c’est la honte de l’avouer comme ça, devant tout le monde, mais cette phrase va vous permettre de comprendre la suite).
Donc, je disais, quand je les enlève, ça sent l’animal mort. Problème : ce soir, je dors chez une copine (oui, parce que le n’amoureux, il peut supporter ça, c’est un homme, mais la copine est généralement beaucoup moins tolérante).
Et je me suis dit : argh ! comment vais-je faire chez elle ?!
Une super idée m’est apparue : je vais laver mes chaussures au lave linge ! (comment ça “lave linge” et donc pas “lave chaussures” ?)
Aussitôt dit, aussitôt fait, voila que mes petites babies tournent dans le tambour de la machine à laver.
Je les ai mises à sécher, et les voila toutes propres !
Hier matin je les ai portées à nouveau sur mes petits petons et… Tiens ? Je ne savais pas que le cuir rétrécissait au lavage ! M’enfin, en faisant un effort, d’ici vendredi je n’aurais plus mal aux pieds… hum…
Et vous, qu’avez-vous fait pour conserver à tous prix vos chaussures préférées ?

Ce soir je pars pour Grenoble.
Pas définitivement, hein ! Juste pour deux jours. (je vous ai déjà préparé des petits billets pour demain, hihihi)
A 11h jeudi 26 juin 2008, je vais passer en soutenance de stage à l’Institut de la Communication et des Médias.
Et bin j’ai même pas la trouille. Je dois présenter mon stage et mes missions pendants 10 petites minutes !
Oui, je suis obligée de me taper 4h30 de TGV aller et 4h30 de TGV retour pour seulement ces dix minutes de soutenance de stage… Dur.
Du coup hier j’ai acheté 3 magazines pour lire dans le train, histoire de faire passer le voyage plus vite.
Le ELLE (parce que je suis une vraie fille), le VOGUE (parce que je veux faire la femme) et le Paroles de femmes (je ne sais plus s’il s’agit du titre exact).
Bref, j’ai de la lecture !
Et vous, que faites-vous pour occuper votre temps dans le train ?

La Place aux Oignons, Lille.
Hier soir, le n’amoureux n’avait pas envie de manger à la maison, il m’a donc proposé d’aller au resto. (N’est-il pas charmant ?!)
Je ne suis jamais contre une bonne partie de papilles en l’air, nous nous baladons donc pour trouver LE restaurant qui va combler tous nos désirs.
Quand soudain je me souviens qu’il existe un petit restaurant italien, Place aux oignons dans le vieux Lille.
Le n’amoureux accepte de tester ce lieu inconnu, nous nous installons donc en terrasse.
La place est hyper calme, peu de passage, et très très jolie.
La carte offre peu de possibilités, je choisis de pâtes aux épinards et à la ricotta, lui, commande des lasagnes aux aubergines. Les assiettes arrivent, petites quantité, mais grand raffinement !
Le repas est parfait, les plats divins, le cadre agréable… Que demander de plus ? Ah si, un peu cher peut-être. (M’enfin la qualité ça se paye, Dame Ginette !)
Au dessert, nous choisissons deux cafés gourmands : purée de fraise, crème vanille, et tiramisu du nord (entendez au spéculoos). Un délice !
Ce repas fut un vrai régal.
Et vous, quels sont les détails qui feront du restaurant votre cantine ?

Lundi, j’ai effectué le premier déplacement professionnel de ma vie. (Si, si).
J’étais accompagnée de Gros Bidon en chef, et du client.
La grande réunion avait lieu à Paris, au siège d’une grande école privée…
Big Boss et moi nous sommes donnés rendez-vous à la gare vers 7h45, pour y rejoindre THE client, qui se rendait également au siège de l’école privée.
D’habitude, d’après mes collègues, Big Boss voyage en deuxième classe (économies, économies).
Sauf que là, le client voyageait en 1ère. Va pour la 1ère ! Je ne vais pas m’en plaindre.
Le client nous rejoins à la gare, et là, Big Boss d’ordinaire un peu bourru devient tout mieleux et veut ABSO-LU-MENT s’asseoir dans le même wagon que l’autre.
(Pour situer : nous sommes voiture 3 et lui voiture 11).
Ni une, ni deux, les voila amoureux, ils se dirigent ensemble vers notre voiture.
Nous arrivons à notre place (j’avais réservé deux places face à face, c’est plus agréable), et là Big Boss me dit “Mademoiselle, tu peux aller t’asseoir là où tu trouves une place libre, je voudrais discuter avec mon nouvel amoureux à qui j’ai donné ton siège”.
Humpf. Goujat.
Je vais donc m’assoier plus loin, ouf, il reste une place libre.
Je sauve la mise en passant à Big Boss qui avait oublié son téléphone portable (et vas-y que je pompe sur ton forfait), et tous ses documents (”tu peux me donner la photocopie du dossier machin ?”).
Arrivés là bas, le client (qui n’arrête pas de raconter ses exploits en course à pied) se dit qu’il est indispensable de nous montrer ses prouesses. Voila que nous marchons à toute allure, le rose me monte au joues, je vais être charmante à l’arrivée…
Enfin, le calvaire se termine j’aperçois l’enseigne de l’école privée.
Les locaux sont vieux, moches, et pas très propres. Mouais. Pour ce genre d’école, je trouve ça limite.
La réunion commence, quand soudain dans la pièce attenante quelqu’un passe l’aspirateur. Tout le monde hausse la voix, on se croirait au marché !
En plus il fait hyper froid, personne ne propose de café… Pouah, quelle bande de pingres !
Le midi, repas offert par le client, dans la brasserie du coin. Un petit boui-boui triste qui sent la frite, les tables sont trop petites et la bouffe dégueu.
Retour dans la salle de réunion glacée vers 14h, plus d’aspirateur mais toujours pas de café.
Enfin, vers 16h, il est l’heure de partir.
Course encore plus intense que le matin, il faut attraper le train. En plus je me prends des remarques de Big Boss du genre “Bin alors, on traîne ?!”.
Marrant, lui. Avec des talons et une jupe étroite, je voudrais bien le voir, Gros Bidon, faire le 100 mètre !
Et vous, vos déplacement sont-ils aussi catastrophiques ?