Juste un petit mot pour relayer la très bonne initative du fondateur d’Hellotipi, François de Rochebouët.
Il invite ses lecteurs à lui envoyer des duvets pour les SDF de son quartier, qu’il se chargera de distribuer.
Si la manip’ vous semble moins évidente (vous habitez loin, etc), pensez, vous aussi, à donner vos courvertures et duvets dont vous ne voulez plus (ou bien des neufs, c’est aussi bien !) à ceux qui en ont besoin dans la rue.
Et n’oubliez pas qu’un ticket resto ne coûte pas beaucoup, mais qu’il permet à celui à qui vous le donnez de manger à sa faim.
Mardi dernier c’était le prime tant attendu de la série Plus Belle La Vie.
(Oui, tant attendu, par moi en tout cas !)
Outre les queslques cafouillages de L’amoureux pour l’enregistrement, nous avons à peu près tout regardé.
Et… comment dire…
Bin nous nous sommes ennuyés.
Et vous ?
J’ai trouvé le périple dans le désert long à mourir (et pouf un puit avec un mort dedans, puis de la marche avec Mélanie qui se plaint, puis une ruine et Mirta qui râle, et Mélanie qui se re-plaint…)
Bref l’intrigue n’était pas palpitante, et j’ai l’impression qu’ils ont fait du “remplissage” pendant 4 épisodes…
Alors ça y est, nous y sommes.
C’est le grand chambardement, les amis ! Les cadeaux, les cadeaux !
Parlons-en des cadeaux… Etes-vous prêts ?
Non, non je ne veux pas entendre de “je suis tout à fait prêt, j’ai déjà repéré pleins de trucs”.
Je crois que là, il est grand temps de commencer sérieusement les différents achats !
Sinon vous risquez de vous retrouver comme moi, l’an dernier.
Je vous plante le décor :
Mercredi 24 décembre 2008 : 17h.
Je suis dans Carrefour (centre commercial euralille), le magasin ferme ses portes dans une heure.
Horreur, malheur, je n’ai pas de cadeau pour mon père ! Le drame…
Me voila entrain de courir dans tous les rayons à la recherche du cadeau idéal, LE truc qui fera mouche. Je cours dans les allées gorgées de monde (finalement je ne suis pas la seule dans cette situation)…
Puis soudain je réalise qu’il est déjà 17h30, et le magasin commence à éteindre les néons de certains rayons, et à diffuser des messages dans les hauts parleurs “votre magasin ferme ses portes dans 30 minutes, veuillez vous diriger vers les caisses”.
Branle-bas de combat* ! Me voila prise de panique.
Je cours d’un rayon à l’autre, prenant tout ce qui peut ressembler à un cadeau :
- chemise homme
- livre de poche
- bouchon de vin
- cadre joli
- crayons de bois (mon père en fait collection)
- boîte de chocolats
Finalement je passe à la caisse, paie tous mes achats et zou, retour à la maison pour emballer tout ça.
Croyez-moi ou non, mon père a adoré l’idée de recevoir pleins de petits cadeaux plutôt qu’un gros !
*: le saviez-vous ?
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Cette expression est empruntée au langage de la marine. Au XVIIe siècle, les “branles” désignaient les hamacs qui faisaient office de lits aux marins. Le “branle-bas” correspondait à un signal émis sur le navire le matin, et suite auquel chacun devait décrocher son hamac et nettoyer le bateau. Il existait également “le branle-bas de combat“, qui était un signal émis lorsque le bateau allait être attaqué. Les marins devaient alors décrocher leur couchage pour pouvoir avoir plus de place lors de la bataille. Tout ceci se faisait le plus rapidement possible, donc dans l’agitation. C’est à partir du XIXe siècle que l’expression a commencé à être employée au sens figuré, symbolisant alors un remue-ménage, une agitation désorganisée.
Source : l’internaute encyclopédie.
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Je viens de remarquer que j’attrape des drôles de manies.
Dès que je parle d’un mail à envoyer, ou bien un mail que j’ai reçu, etc etc, je me mets à faire de drôles de choses :
Systématiquement je commence à mimer avec mes doigts le fait de taper le mail sur mon clavier.
Oui, oui, j’ai l’air bien con.
[oui me revoila...]
Il y a peu, j’ai mis en place une opération de communication dans ma boîte… en distribuant des plantes à tous les collaborateurs.
Comment ça nous sommes 300 ?
Meuh voyons, il en faut plus pour m’arrêter ! youhou !
Je vous passe l’épisode d’un mystérieux vendredi soir où je suis restée super tard dans les bureaux déserts pour livrer une plante par bureau…
Hum hum, j’aime ma boîte !
Je me suis bien sûr pris une des plus jolie plante (plante grasse, waou ! oui oui, je l’ai faite un peu genre “folie des grandeurs” : “et ça c’est pour le roi, non, c’est pour Don Salus !” )
héhéhé
Et ce week end j’ai emporté ma plante chez moi, histoire de repeindre le pot…
Trop beau : gris bleuté.
En arrivant dans la boîte ce matin, mon végétal à la main, le pot est tombé par terre, juste devant l’accueil, déversant par la même occasion plein de terre sur le parquet.
Snif.